Outil gratuit
Ce domaine est-il sur une liste noire ?
Le domaine et les adresses IP de son site et de sa messagerie, testés sur sept listes noires publiques de référence.
Le symptôme trompeur
Un domaine signalé ne tombe pas en panne : le site reste debout, les e-mails partent sans erreur. Ils n'arrivent simplement plus. Le client dit « je n'ai pas reçu votre devis », on accuse sa boîte, et on cherche des jours au mauvais endroit. Un signalement se règle en général en quelques heures — encore faut-il savoir qu'il existe.
Ce qu'on interroge
Sept listes que nous avons retenues parce qu'elles sont vivantes et documentées : Spamhaus ZEN et DBL, SpamCop, Barracuda, SURBL, PSBL et UCEPROTECT niveau 1. Chaque liste est sondée avec sa propre entrée de test avant d'être crue — une liste morte répondrait « tout va bien » à tout le monde.
Qui est listé, au juste
Ce n'est pas forcément vous qu'on a mis sur la liste
Les listes anti-spam ne listent pas des entreprises : elles listent des adresses IP et des noms de domaine. Sur un hébergement mutualisé, l'adresse IP qui envoie vos messages est aussi celle de vos voisins. Regardez ce qui se passe.
Adresse IP d'envoi partagée
198.51.100.24
- boutique.example.net
- example.comVous
- cabinet.example.org
- asso.example.net
Votre adresse IP dédiée
203.0.113.7
Ce que répondent les listes
Vos messages : Ils arrivent normalement.
Une adresse IP se change en déménageant. Un nom de domaine, non : c'est la différence entre les deux familles de listes, et la raison pour laquelle on interroge les deux.
Ce que ce contrôle interroge
Sept listes. Deux mondes.
Deux listes jugent le NOM du domaine, cinq jugent les ADRESSES de ses machines. Un domaine peut être propre d'un côté et listé de l'autre — et ce sont deux réparations différentes.
- 2listes qui jugent le nom
- 5listes qui jugent les adresses
- 24 hle retrait automatique le plus rapide
Lire le résultat
L'outil interroge sept listes : celles qui répertorient des noms de domaine reçoivent votre domaine, celles qui répertorient des adresses IP reçoivent celles de votre site et de vos serveurs de messagerie.
- Rien à signaler
- Aucune des listes qui ont répondu ne signale le domaine ni ses adresses. Le nombre de listes ayant réellement répondu est affiché : c'est lui qui donne sa valeur au verdict.
- Signalé sur au moins une liste
- Le nom de la liste, la cible signalée (le domaine ou une adresse précise) et l'adresse de la demande de retrait sont donnés. Tant que le signalement dure, une partie de votre courrier n'arrive pas — sans erreur visible à l'envoi.
- Indéterminé — une partie des listes n'a pas répondu
- Le résultat porte sur les listes qui ont répondu, et le dit. Les grandes listes limitent le volume de requêtes : il est normal qu'une ou deux restent muettes sur un contrôle donné.
- Indéterminé — aucune liste n'a répondu
- Le contrôle n'a pas pu être effectué. L'outil refuse alors de conclure : annoncer « rien à signaler » parce que personne n'a répondu serait la pire des réponses possibles. Réessayez dans quelques minutes.
Les erreurs qu'on voit le plus souvent
On teste le domaine, mais pas l'adresse qui envoie
Ce qui la provoque : les listes de domaines et les listes d'adresses IP ne sanctionnent pas la même chose. Une adresse de messagerie signalée bloque le courrier alors que le domaine, lui, est parfaitement propre.
Le geste qui corrige : contrôler le domaine et les adresses de son site et de ses serveurs de messagerie. C'est ce que fait cet outil, et c'est pourquoi il affiche les adresses testées.
On demande le retrait avant d'avoir arrêté la cause
Ce qui la provoque : un signalement vient d'un envoi réel : boîte compromise, formulaire de contact détourné, extension vulnérable qui envoie depuis le serveur. Un retrait obtenu avant la réparation est suivi d'un nouveau signalement en quelques heures.
Le geste qui corrige : changer les mots de passe des comptes d'envoi, fermer ce qui relaie, vérifier les formulaires — puis seulement demander le retrait.
On oublie qu'on partage l'adresse d'un voisin
Ce qui la provoque : sur un hébergement mutualisé, l'adresse qui envoie est celle de dizaines de sites. Le signalement peut n'avoir strictement aucun rapport avec vous.
Le geste qui corrige : le vérifier auprès de l'hébergeur, et passer par un service d'envoi dédié si le cas se répète.
On conclut « propre » alors que les listes n'ont pas répondu
Ce qui la provoque : les grandes listes refusent les résolveurs publics et plafonnent le volume de requêtes. Une requête sans réponse ressemble à une absence de signalement, et beaucoup d'outils l'affichent comme telle.
Le geste qui corrige : regarder combien de listes ont réellement répondu. C'est la seule façon de savoir ce que vaut un « rien à signaler ».
On s'adresse à la mauvaise liste
Ce qui la provoque : chaque liste a sa procédure : libre-service immédiat chez l'une, formulaire examiné chez l'autre, expiration automatique chez une troisième. Une demande envoyée au mauvais endroit ne fait rien avancer.
Le geste qui corrige : partir de la liste nommée dans le résultat : son adresse de retrait est donnée avec le signalement.
Les sept listes interrogées
Elles ont été retenues parce qu'elles sont vivantes et documentées. Chacune est sondée avec sa propre entrée de test avant d'être crue — une liste morte répondrait « rien à signaler » à tout le monde.
| Liste | Cible testée | Portée | Retrait |
|---|---|---|---|
| Spamhaus ZEN | Adresses IP | Réunit les zones SBL, CSS, XBL et PBL de Spamhaus en une seule interrogation. | check.spamhaus.org |
| Spamhaus DBL | Noms de domaine | Domaines de spam, d'hameçonnage, de logiciel malveillant, de commande de réseaux de machines — et domaines légitimes détournés. | check.spamhaus.org |
| SpamCop BL | Adresses IP | Adresses issues des signalements reçus par SpamCop. | Automatique, environ 24 h après le dernier signalement. |
| Barracuda | Adresses IP | Adresses signalées par Barracuda Central. | Formulaire de retrait, traité sous une douzaine d'heures. |
| SURBL multi | Noms de domaine | Hameçonnage, logiciel malveillant, abus, sites compromis. | surbl.org/surbl-analysis |
| PSBL | Adresses IP | Adresses prises par les pièges à spam de PSBL. | Retrait immédiat, en libre-service. |
| UCEPROTECT niveau 1 | Adresses IP | L'adresse seule. Les niveaux 2 et 3, qui listent des plages entières, ne sont pas interrogés : trop agressifs pour conclure quoi que ce soit. | L'inscription expire sept jours après le dernier abus constaté. |
Une liste qui a fermé ses portes n'est pas interrogée : sa zone ne répondrait plus, et son silence serait lu comme un « rien à signaler ». C'est ce qui rend une partie des outils gratuits trompeurs.
Questions fréquentes
Comment savoir si mon domaine est sur une liste noire ?
Entrez le nom de domaine ci-dessus. L'outil résout les adresses de votre site et de vos serveurs de messagerie, puis interroge sept listes publiques : celles de domaines reçoivent le nom, celles d'adresses reçoivent les adresses. Le résultat indique les signalements trouvés, la cible concernée et l'adresse de la demande de retrait.
Pourquoi mes e-mails partent-ils en indésirable alors que je ne suis sur aucune liste ?
Une liste noire n'est qu'une des raisons possibles. L'authentification du domaine pèse au moins autant, de même que la réputation construite par votre historique d'envoi chez chaque fournisseur. Gmail tient sa propre appréciation, qu'aucune liste publique ne reflète. Le contrôle de l'authentification des e-mails éclaire l'autre moitié du problème.
Combien de temps dure un signalement ?
Cela dépend de la liste. Certaines retirent en libre-service, tout de suite. SpamCop retire automatiquement environ vingt-quatre heures après le dernier signalement reçu. UCEPROTECT niveau 1 expire sept jours après le dernier abus constaté. D'autres demandent une requête qu'elles examinent. Dans tous les cas, si la cause n'a pas cessé, le signalement revient.
Que faire si mon domaine ou mon adresse est signalé ?
D'abord trouver la cause : compte de messagerie compromis, formulaire de contact détourné, extension qui envoie depuis le serveur, ou simple voisin d'hébergement. Ensuite la corriger. Ensuite seulement demander le retrait, à la liste nommée dans le résultat. Dans l'autre ordre, le signalement revient en quelques heures.
Pourquoi certaines listes ne répondent-elles pas ?
Les grandes listes refusent les résolveurs publics et plafonnent le nombre de requêtes par demandeur. Une liste peut donc rester muette sur un contrôle et répondre au suivant. L'outil compte les listes qui ont réellement répondu et l'affiche : c'est ce qui permet de savoir ce que vaut le verdict.
Une liste noire peut-elle bloquer mon site web ?
Pas directement : un signalement porte sur la remise du courrier, et le site reste accessible. En revanche, une liste de domaines est aussi consultée sur les liens contenus dans les messages. Un domaine signalé fait donc rejeter les courriers qui le citent, y compris ceux envoyés par quelqu'un d'autre.
Sortir d'une liste
Quatre gestes, et un seul ordre possible
La demande de retrait est la dernière étape, jamais la première. Un retrait obtenu avant d'avoir traité la cause se solde par un relistage, et les opérateurs durcissent le délai à chaque récidive.
Identifier ce qui est listé
Le nom du domaine, ou l'adresse d'une machine ? Les deux ne se réparent pas au même endroit : le nom met en cause ce que le domaine héberge ou relaie, l'adresse met en cause la machine qui envoie.Trouver ce qui part de cette machine
Un formulaire de contact ouvert au monde entier, un site compromis qui relaie, une boîte dont le mot de passe a fuité. Tant que l'émission continue, la liste se remplit à nouveau toute seule.Vérifier ce que le domaine dit de lui-même
SPF,DKIM,DMARCet nom inverse sont ce que regarde un opérateur pour distinguer un émetteur légitime d'un relais ouvert. Ils ne font pas sortir d'une liste, mais leur absence pèse dans la balance.Demander le retrait, liste par liste
Chaque opérateur a sa procédure et son délai : automatique chez certains, formulaire chez d'autres, libre-service ailleurs. Aucun ne parle aux autres — une sortie ne vaut que pour la liste où elle est demandée.
La question qu'on pose
Peut-on sortir d'une liste noire sans payer ?
Oui.
Aucune des sept listes interrogées ici ne fait payer un retrait. Les délais et les procédures diffèrent — retrait automatique, formulaire, libre-service, expiration au bout de quelques jours — mais la sortie elle-même est gratuite. Un service qui propose un « déblocage express » payant vend une démarche que vous pouvez faire vous-même.
Ce qui coûte vraiment
Le temps de trouver la cause
C'est la seule partie longue, et celle que personne ne peut faire à votre place : savoir ce qui part de la machine listée.
Le délai des opérateurs
De l'immédiat à quelques jours selon la liste. Il ne s'achète pas, et rien n'accélère une expiration automatique.
Le courrier perdu entre-temps
Les messages refusés pendant l'épisode ne reviennent pas. C'est le vrai coût, et il court tant que la cause n'est pas traitée.
Vingt contrôles, sans inscription
- Le bilan complet d'un domaine
- Quand expire ce nom de domaine ?
- Ce certificat SSL est-il valide ?
- Vos e-mails sont-ils authentifiés ?
- Quels serveurs reçoivent les e-mails de ce domaine ?
- Quels serveurs de noms répondent pour ce domaine ?
- Quels enregistrements TXT porte ce domaine ?
- Vers quoi pointe cet alias ?